p.1Cet Être éternel et infini que nous appelons Dieu ou la Nature, agit avec la
même nécessité qu’il existe. (...) N’existant pour aucune fin, il n’agit donc aussi pour aucune ; et comme son existence, son action aussi n’a ni principe ni fin. Ce qu’on appelle cause finale n’est
d’ailleurs rien que l’appétit humain entant qu’il est considéré comme le principe ou la cause primitive d’une chose.
p.2Baruch Spinoza, Ethique,
p.3Préface à la IVe partie.
p.4Je ne peins pas l’être, je peins le passage.
p.5Montaigne.